En quoi Virtuose® permet d’éviter les deux erreurs fatales suivantes :

 

Erreur n°1 : C’est considérer que deux personnes qui occupent le même poste de travail détiennent les mêmes connaissances

L’explication se trouve dans l’analyse scientifique du travail. Comme les organisations considèrent l’humain comme une variable d’ajustement, il n’y a aucun problème à remplacer un électricien par un autre électricien, un lamineur par un autre lamineur. La question de la connaissance détenue par l’un ou par l’autre ne se pose donc pas.

À ce constat, s’ajoutent 3 difficultés :

Difficulté n°1 : Les personnes occupant le même poste de travail ne partagent pas spontanément sur leur métier, chacun pensant que l’autre en sait autant et craint que l’on ne puisse douter de son niveau de compétences. Les seules occasions d’échanges concernent les résolutions de problèmes. Dans les faits, des pépites sont souvent méconnues.

Difficulté n°2 : L’organisation ignorant la connaissance nécessaire risque de mettre sous stress le remplaçant et finalement de ne pas satisfaire le client, sans compter les coûts cachés occasionnés par les régulations nécessaires au comblement des écarts. Si la formation au poste existe, elle ne contribue qu’à 10 % de l’acquisition des savoirs et savoir-faire.

Difficulté n°3 : Seuls 20 % des savoirs et savoir-faire nécessaires à l’atteinte des résultats sont détenus par l’entreprise, c’est à dire ce qu’il reste dans l’organisation, le soir quand tout le monde est parti.

Erreur n°2 : C’est considérer que compétences = connaissances

La définition du mot « compétence » la plus connue : « la capacité à mobiliser des ressources pour réaliser des activités dans un contexte donné ». La notion de compétence est intimement liée à l’individu, à la personne, même quand on parle de compétence collective, cela concerne un groupe de personnes, et la compétence ne sera disponible que dans la mesure où les personnes elles-mêmes seront présentes

La connaissance répond à la question du « pourquoi » et le savoir à la notion du « comment ». A travers le « pourquoi », il faut comprendre que la connaissance correspond à des informations qui sont reliées entre elles par des relations de causalité, pour une finalité donnée par la performance visée par l’entreprise.

Le savoir quant à lui correspond au comment procédural, à la chronologie des étapes.

Pour réaliser une mayonnaise, j’ajoute des ingrédients en suivant un ordre et notamment l’huile. Seulement cela ne va me permettre de réussir la mayonnaise à tous les coups.

La connaissance correspondante est de comprendre qu’en mélangeant des corps différents, je vais obtenir une émulsion. C’est à dire intégrer de l’air dans des molécules d’un corps gras. La réussite de la mayonnaise est donc de créer un maximum de bulles d’air dans le corps gras.